10 conseils pour prendre l’avion pour la première fois (pour les Nuls) !

Publié le 14 février 2019 Catégorie : Reportages
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Il n’y a pas à dire : prendre l’avion ne s’invente pas. Les voyageurs de tout poil, globe-trrotteurs, backpackers, hommes d’affaires, ont l’habitude, mais lorsqu’on ne connaît pas, on ne connaît pas. Ce n’est pas pour autant qu’on est nul. C’est juste qu’on n’a pas l’habitude de voyager. C’est comme tout, ça s’apprend ! Et si partir d’un petit aéroport peut s’improviser, ça n’est pas possible d’un aéroport international. Même si c’est impressionnant, c’est plus simple qu’on croit.

Voici le mode de survie dans un aéroport pour les néophytes et les angoissés(es) de nature (comme moi) rédigé avec ma délicieuse chroniqueuse Voyage et Lifestyle, Louisa. Il m’a sauvé la vie… Et les nerfs… Surtout les nerfs !

Après avoir acheté votre billet depuis des semaines, réservé le logement, et préparé votre valise, ça y est, c’est l’heure de prendre l’avion… Mais savez-vous que…

  1. La carte d’embarquement :
© Stocklib scanrail
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En toute logique, juste quelques jours avant le départ, vous devez retourner sur le site de votre compagnie aérienne (dans votre espace client) pour vous enregistrer en ligne et imprimer/télécharger votre carte d’embarquement (on appelle ça le online check-in). En gros, c’est votre billet. Il faut l’avoir sur vous en papier et/ou dématérialisé. Vous gagnerez du temps et diminuerez votre stress. En plus, pour les angoissés(es), ça vous permet de vérifier 20, 30 ou 40 fois que c’est bien la bonne date, la bonne destination, la bonne heure de départ, etc…

  1. L’heure d’arrivée à l’aéroport :
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Une des choses les plus importantes, c’est d’arriver au moins 2 heures avant le décollage. Pour un vol européen avec seulement un bagage cabine, 1h30 d’avance c’est suffisant. Et plus l’aéroport est grand, plus c’est nécessaire. C’est le temps imparti pour les formalités et parce que l’heure, c’est l’heure, et que là, on ne part pas avec notre voiture tout(e) seul(e) pour faire nos commissions. Exemple : si vous décollez à 12h40, arrivez à 10h40. Si vous êtes en retard, c’est tant pis pour vous ! Action/réaction : anticipez !

  1. Chercher le Terminal :
Terminal 2 à Hong Kong © Stocklib ymgerman
Terminal 2 à Hong Kong © Stocklib ymgerman

Les aéroports sont généralement composés de plusieurs terminaux (= plusieurs bâtiments). Il y a souvent un terminal d’où partent les vols domestiques, un autre pour les vols européens, un autre pour les vols internationaux, et parfois les terminaux sont organisés selon les compagnies aériennes qui y opèrent. Repérez bien de quel terminal vous partez, parce que dans d’immenses aéroports comme Charles de Gaulle, il peut y avoir jusqu’à 30min de marche pour aller d’un terminal à l’autre ! Cela dit, beaucoup de grands aéroports ont des navettes gratuites vous emmenant d’un terminal à l’autre donc pas de panique !

Une fois dans votre terminal, cherchez le comptoir de la Compagnie qui vous accueille pour le vol. C’est le premier truc à faire ! Pour ça, c’est bien simple : en arrivant, vous cherchez le panneau des départs où sont récapitulés les départs en instance (en général, il est immense, vous ne pouvez pas le rater). Il vous indiquera les numéros de comptoir de votre compagnie où vous devrez vous rendre pour l’enregistrement des bagages. 

Pas compliqué vous me direz ? A La Rochelle par exemple où il y a 1 terminal et 2 comptoirs, c’est cool, mais c’est beaucoup plus galère lorsqu’on prend le vol retour à Dublin, puisque l’aéroport est plus grand que le village où j’habite. Soyez attentifs(ives) : le nom du panneau est DEPARTS ou DEPARTURES (en anglais) à ne pas confondre avec le panneau des Arrivées/Arrivals (en anglais), qui vous permet de voir les infos des vols qui vont atterrir prochainement – utile si vous venez chercher quelqu’un par exemple.

Retrouvez quelques infos nécessaires voire vitales sur le lexique des voyageurs dans le prochain billet de Louisa : Vocabulaire et lexique du voyageur débutant en français, anglais et espagnol.

  1. La pesée des bagages :

Avant d’arriver à votre comptoir, vous pouvez vérifier le poids de vos valises grâce à des automates, souvent payants. Si vous avez pris un bagage en soute, pesez-le chez vous, c’est gratuit et vous serez plus serein (avant, c’est plus sûr). Le poids autorisé (inclus dans le prix de votre billet d’avion) dépend de votre compagnie (entre 20 et 23 kg). C’est à contrôler sur le site lorsque vous réservez votre billet d’avion et faites vos préparatifs. En cas de dépassement, soit vous virez des trucs de la valise, soit vous payez la taxe supplémentaire. Financièrement, ça peut allez très vite (parfois 20-30€ le kg !). Je vous incite à la prudence si vous avez un budget serré. Au pire, pour vous aider, il y a souvent une hôtesse qui accompagne les passagers avec les automates.

  1. L’enregistrement :
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Il s’agit de vous enregistrer vous et vos bagages. C’est comme si vous disiez « Salut, suis arrivé(e) ! ». Que vous ayez pesé ou non votre bagage à l’aéroport, vous vous présentez au comptoir d’enregistrement devant une hôtesse. Elle vérifiera votre identité (avec votre passeport ou carte d’identité selon votre destination) et votre carte d’embarquement (avec certaines compagnies vous n’avez pas besoin d’imprimer votre carte d’embarquement chez vous, dans ce cas c’est à ce moment-là que l’hôtesse vous l’imprimera).

© Stocklib designzaptik
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Ensuite, l’hôtesse vous demandera de déposer votre bagage soute sur un tapis roulant, vous verrez le poids de votre bagage s’afficher et s’il est trop lourd, vous devrez payer le surcoût. Votre bagage sera ensuite étiqueté pour être sûr qu’il arrive bien à destination, puis il partira toujours sur le tapis roulant. Vos bagages cabine resteront avec vous (souvent, un sac à main + une petite valise : là encore il faudra bien vérifier la politique de bagage de la compagnie aérienne au moment de l’achat de votre billet d’avion).

Si vous ne voyagez qu’avec un bagage cabine et que vous avez déjà votre carte d’embarquement avec vous, vous n’avez pas besoin de passer par le comptoir d’enregistrement, vous pouvez vous rendre directement à la prochaine étape… le contrôle de sécurité !

  1. Les contrôles de sécurité :

Pour y aller, pas d’inquiétude, vous suivez les gens devant vous et/ou vous repérez les panneaux. Pas de soucis, il y a une vraie logique dans la signalétique et ça se comprend facilement.

© Stocklib Geza Farkas
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Après l’enregistrement, il y a donc les contrôles de sécurité : de longues files d’attente où vous devez déposer vos affaires dans des bacs sur des tapis roulants, devant des contrôleurs (alors évitez les trucs interdits/embarrassants/qui vous mettront la honte parce que les contrôleurs les verront de toute façon, et vos camarades de file d’attente aussi… Et ils sont souvent des voisins de vol).

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Bref, vous y déposez vos sacs cabine/sac à mains, manteaux/blousons, ceinture, et vos chaussures si elles comportent du métal. Tous les objets électroniques PC/tablette/téléphone et les liquides doivent être sortis de vos sacs et déposés dans un bac (attention on rappelle qu’en cabine vous n’avez droit qu’à maximum 10 contenants de 100ml chacun pour tout ce qui est liquide/crème etc. Ces contenants doivent être mis dans un sachet en plastique fermé type sachet de congélation). Un contrôleur confisquera tout objet non conforme (liquide de plus de 100ml, ciseaux, couteaux, etc..).

Tout ce que vous avez besoin de savoir sur les bagages en soute et en cabine sont dans les billets « 40 conseils pour bien préparer sa valise pour prendre l’avion (pour les Nuls) » et « 15 conseils pour bien préparer son sac à dos pour voyager (pour les Nuls) ».

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La première fois que vous passez les contrôles de sécurité, c’est vraiment bizarre. Je voyais des personnes qui enlevaient naturellement (genre normal quoi !) leurs chaussures, leur ceinture, leur veste/blouson… Je me demandais ce qui allait se passer parce que c’est curieux tout de même… Enfin ce n’est pas naturel dirais-je. Strip-tease ? Non-non, ça reste très décent je vous rassure !

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Vous récupérez vos affaires après qu’elles aient été contrôlées par rayons X. C’est aussi à ce moment-là que vous êtes fouillés si vous bipez en passant le portique. Peut-être à cause, d’une broche dans une jambe, de piercings, de barrettes dans les cheveux, de baleines dans les soutien-gorge, etc… Pas de panique si vous n’avez rien à vous reprochez ! Ils vous fouilleront rapidement mais avec un peu plus d’attention, et vous passerez. Un rien peut faire sonner le portique ou les détecteurs. Ce n’est pas grave en même temps, c’est pour notre sécurité. On sera bien contents, si aucun détraqué ou bargeot en tout genre ne vient troubler notre vol.

En général, passeport et carte d’embarquement doivent être posés dans un des bacs de manière apparente.

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C’est à ces contrôles qu’il faut éviter de faire de l’esprit, de l’humour, ou de jouer les gros bras. Si un contrôleur vous pose des questions, vous répondez posément et poliment. S’il veut vous fouiller et/ou visiter vos sacs, laissez-le faire. Je vous le rappelle, qu’ils ne sont pas là pour vous ennuyer : ils ont d’autres chats à fouetter. La sécurité est vitale. Dois-je vous rappeler un drame ou 2 malheureusement célèbres ? Donc coopérez à chaque fois qu’on vous le demande. La bonne volonté jouera toujours en votre faveur.

  1. L’embarquement :

Ensuite, le challenge va consister à suivre le circuit très facile et toujours logique pour trouver la porte de votre embarquement (boarding gate en anglais). C’est à nouveau un panneau qui vous indiquera la porte à rejoindre pour embarquer.

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Après un dédale de couloirs, vous y patienterez une bonne heure (lorsque tout se passe bien) ou beaucoup moins si vous êtes short parce qu’il y a eu une longue file d’attente aux contrôles de sécurité. Si vous avez le temps, au lieu d’aller directement à la porte d’embarquement, vous pourrez profiter des boutiques et des produits en Duty free (détaxés) pour acheter les derniers souvenirs que vous n’avez pas pu ou pas eu le temps d’acheter pendant votre voyage, vous rafraîchir, vous restaurer, faire une pause pipi ou bouquiner tout en gardant un œil sur votre montre pour être à la porte d’embarquement à l’heure pour éviter de faire comme Louisa :

« Une fois j’ai failli rater l’avion à Londres parce que je trainais au duty free, et en fait, ma porte d’embarquement était super loin. J’ai couru comme une dingue à travers l’aéroport pendant 10min. Au final, l’embarquement était déjà en cours mais il y avait tellement la queue que j’ai eu le temps de finir mon café Starbucks, que je m’étais de toute façon moitié renversé dessus en courant ! »

Lorsque l’embarquement commence, vous passez à un dernier comptoir où on vérifie votre carte d’embarquement et votre pièce d’identité, puis vous empruntez un couloir qui vous emmènera soit directement sur le tarmac pour monter dans l’avion (souvent le cas des petits avions et vol low cost), soit une passerelle fermée qui vous emmènera directement dans l’avion.

© Stocklib kasto
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L’embarquement commence toujours par les gens prioritaires (priority). Il s’agit des personnes âgées ou handicapées mais surtout des personnes qui ont acheté un pass prioritaire (quelques euros de plus sur les compagnies low cost), les personnes qui voyagent en 1ere/business class et les personnes qui ont des cartes de fidélité chez les compagnies aériennes.

Lorsque c’est enfin votre tour d‘embarquer, vous faites encore la queue pour passer devant ce fameux dernier comptoir de contrôle (on aime bien faire la queue dans les aéroports apparemment), vous avez toujours avec vous votre sac à mains + petit bagage cabine (=> dans certains cas ce petit bagage cabine devra être déposé au pied de l’avion et il sera mis en soute gratuitement, s’il n’y a plus de place dans l’avion par exemple).

La patience est de mise. Si ce n’est pas votre truc, gardez le nez plongé dans votre bouquin ou dans vos réseaux sociaux. Ça peut être un peu long. Mais « tout vient à point à qui sait attendre » ne dit-on pas, n’est-ce pas ?

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En partant comme au retour, ce sont les mêmes circuits quoiqu’il arrive, sauf que pour entrer dans un pays (surtout si ce n’est pas l’Europe), il y a le passage en douane obligatoire et ce n’est pas toujours super sympa. Mais c’est toujours une question de sécurité ! Alors « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage».

En général on vous demandera seulement ce que vous venez faire dans le pays et si vous avez quelque chose à déclarer. Répondez que vous venez en vacances/visiter et que vous n’avez rien à déclarer et vous obtiendrez un joli tampon dans votre passeport. Vous n’aurez plus qu’à aller chercher votre valise.

  1. Le vol
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Une fois dans l’avion vous repérez votre place, rangez vos valises cabine et manteau dans les compartiments situés au-dessus de vos têtes, et votre sac à mains entre vos pieds sous le siège de devant vous.

Une fois tout le monde installé, les hôtesses de l’air (et les stewards ne soyons pas sexistes !) vous feront la démonstration des consignes de sécurité, puis viendra l’heure du décollage. Stressant pour certains, grisant pour d’autres, quoiqu’il en soit ne paniquez pas, respirez et si vous le pouvez observez le paysage par le hublot, c’est incroyable !

Sur les vols low cost, on vous proposera des boissons/collations/parfums etc, notez bien que tout est payant !

© Stocklib kasto
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Sur les vols long courrier, les collations et repas sont généralement inclus. Les hôtesses passeront vous offrir une boisson puis vous amèneront un plateau repas ou un snack selon l’heure. Vous aurez généralement aussi un petit plaid et petit oreiller ainsi qu’un écran individuel et des écouteurs vous permettant de regarder films/séries/documentaires/conférences/musiques, etc… pour passer le temps. Malgré cela, le temps pourra vous paraitre long et vos yeux en auront marre de l’écran. Pensez à avoir un bouquin avec vous pour lire un peu, un masque pour les yeux pour essayer de dormir et de manière générale, des vêtements confortables et superposables (entre l’excès de clim et celui de chauffage, on ne sait jamais si on aura envie d’être en t-shirt ou en pull dans l’avion !). Il est important de vous lever et de marcher régulièrement pour vous dégourdir les jambes (toutes les 2-3h). Faites des allers-retours dans les couloirs de l’avion, c’est monotone mais ça vous fera du bien !

  1. L’arrivée

Ouf ! Le vol est terminé et l’atterrissage tant redouté est passé. Votre avion est maintenant stationné et vous vous apprêtez à en descendre. Vérifiez que vous n’oubliez rien dans l’avion et suivez les gens.

© Stocklib THANANIT SUNTIVIRIYANON
© Stocklib THANANIT SUNTIVIRIYANON

C’est reparti pour un dédale de couloirs, et vous arriverez à la douane (généralement pas de contrôle pour les vols intra-Europe), comme déjà mentionné. Une fois de plus, pas de panique ! Restez zen et répondez aux questions (préparez quelques phrases type en anglais si besoin). Une fois la douane passée, vous récupérerez votre bagage qui arrivera sur un tapis roulant puis vous vous dirigerez vers la sortie (c’est aussi souvent le moment où vous passerez aux toilettes vous laver les dents, mettre un coup d’eau sur le visage, etc… pour vous rafraichir après ce parcours du combattant).

© Stocklib Mirko Vitali
© Stocklib Mirko Vitali

Ensuite, il vous faudra rejoindre le centre-ville et/ou votre hôtel. Vous aurez toutes sortes d’options : les taxis et Uber (qui sont les plus chers), les navettes officielles (plus économiques mais souvent un peu chères aussi), et parfois il y a tout simplement des bus de ville ou low cost (plus longs mais bien moins chers). Renseignez-vous avant votre départ et choisissez l’option la plus adaptée à votre budget et à vos envies. Vous n’aurez plus qu’à profiter de votre voyage !

  1. Pour résumer
  1. © Stocklib Iurii Kovalenko
    © Stocklib Iurii Kovalenko

    Enregistrement en ligne et impression de la carte d’embarquement (2 jours avant départ)

  2. Arrivée à l’aéroport 2h avant l’heure de décollage
  3. Chercher votre terminal puis le comptoir de votre compagnie aérienne
  4. Pesée des bagages (Optionnelle – si vous n’avez pas pu le faire chez vous)
  5. Enregistrement au comptoir (Pièce d’identité/carte d’embarquement/bagage soute)
  6. Contrôle de sécurité (Fouille et contrôle des bagages cabines)
  7. Attente puis embarquement (Pièce d’identité/carte d’embarquement de nouveau)
  8. Vol
  9. Arrivée, passage en douane, récupération des valise et…
  10. Profitage de vacances !!!

Encore un grand merci à Louisa qui m’a permis de survivre à mon premier voyage, d’éviter les crises de paniques, de manquer mon avion, d’être ridicule en plein aéroport et d’appeler ma mère en pleurant… Et surtout pour avoir rédiger ce billet toutes les deux entre Séville et La Rochelle…

Bon voyage mes Adeladdicts !

Rédigé par  Louisa et Adélaïde

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A propos de l’auteure
Adélaïde votre blogueuse préférée de Charente-Maritime !

Fille d’un artisan-expert judiciaire, puis chef d’entreprise à mon tour, j’ai décidé de quitter le nid familial pour voler de mes propres ailes. J’ai alors œuvré dans le 1er groupe de presse français pendant 15 années. La filiale dans laquelle je travaillais a fermé ses portes après plus de 40 ans d’existence. D’un malheur est né un rêve. Je me suis alors inscrite dans une célèbre école de journalisme. Et mon diplôme d’attachée de presse en poche… Me voici…

Vous allez découvrir que je suis spontanée, capricieuse, espiègle, malicieuse faut-il croire, rêveuse sûrement, contemplative absolument, timide beaucoup et agaçante semblerait-il, sans aucun doute, pour certains…

Ce sont assurément pour toutes ces raisons, qu’il vaut mieux que j’écrive, c’est encore là que je reste la plus mignonne… Quoique !

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