Visiter New York, la Grosse Pomme au double effet !

Publié le 10 octobre 2019 Catégorie : Reportages
La Skyline by @Adélaïde

Avant d’y avoir mis les pieds, on ne se rend pas compte de ce qu’est New York City. Cette Grosse Pomme a pourtant un double effet garanti. Il y a PENDANT et surtout, il y a un APRÈS ! J’ai été époustouflée par l’architecture et par tous ces lieux mythiques que nous connaissons tous depuis toujours. Par ce qu’elle représente d’impalpable entre deux buildings, et par l’image de puissance qu’elle dégage dans le monde, son atmosphère est différente de la nôtre. New York, c’est une ville où les symboles sont omniprésents et où la démesure est le mètre étalon sans aucun doute. New York, j’ai a-do-ré !

8 jours d’un voyage à couper le souffle dans la première semaine de février 2019 ont suffi à faire de moi une fan inconditionnelle de cette citée dans laquelle je ne rêvais pas d’aller. Une question d’opportunité, des billets peu coûteux (251€/personne avec Air France), la promesse de Chéri-Chéri de passer une semaine romantique pendant l’hiver New Yorkais et une décision qui se prend en 5mn de décoller trois mois après. Mais de New York, j’ai tout aimé :

Le bruit de la rue. Ce bruit typique new yorkais avec les sirènes de la police, des pompiers, des klaxons des camions, des SUV, et des taxis qui m’ont donné l’impression d’être dans l’une de mes séries préférées… Alors que j’aime résolument la tranquillité de nos campagnes !

L’Empire State Building avec toute sa suffisance et son imposante stature qui offre une vue imprenable et fantastique sur les 8 millions d’âmes qui vivent dans Manhattan, l’East River, l’Hudson, Brooklyn, le Queens, le Bronx, le New Jersey, comme si vous étiez au sommet du monde (et je vous jure que j’ai eu l’impression d’y être au sommet du monde)

Selfie @Adélaïde
Selfie @Adélaïde

Le froid, c’est un vrai froid avec des températures polaires à -23° (ressenti -27° – ça calme mais c’est énergisant !) et un soleil éclatant. Découvrir l’hiver new yorkais, c’est chose faite ! Ceci dit, selon le concierge de notre hôtel, Chéri-Chéri et moi avons eu le plaisir de goûter à des températures un peu extrêmes, même si d’ordinaire l’hiver là-bas est généralement froid. Oui mes Adeladdicts, nous sommes partis pendant l’exceptionnelle vague de froid aux États-Unis…

La statue de la Liberté impressionnante et majestueuse icône surtout lorsqu’on connaît le combat qu’elle a été pour Bartholdi (son architecte) et son hallucinante technologie pour faire tenir ses 204 tonnes de métal et ses 92 mètres de haut (socle compris). Sans compter le défi aussi qu’est celui de la faire perdurer aujourd’hui encore…

L’indescriptible panorama urbain qu’est la skyline. Cette vue calme et sereine de Liberty Island et d’Ellis Island (l’île où les immigrants arrivaient avant d’avoir leur visa pour New York) est à partager avec les mouettes (qui m’ont poursuivi et chipé mon Bretzel géant acheté sur le ferry parce que j’ai eu la bêtise de leur en donner quelques morceaux- sous le rire de Chéri-Chéri). C’est le lieu que j’ai préféré à NYC. Elle est à mon sens, sa plus célèbre vue. Elle m’a fait battre le cœur à toute vitesse devant la consécration du pouvoir et du savoir humain qu’elle matérialise. C’est aussi celle qui m’a arraché les tripes en imaginant ce que les touristes avaient vu le jour du fameux 11 septembre…

Ground zero et l’Oculus où je ne voulais surtout pas aller, par peur d’émotions qui me submergeraient et de n’y voir que l’horreur dont les hommes sont capables. C’est par hasard que nous nous sommes retrouvés au pied du World Trade Center. Le silence est abrutissant à cet endroit. La cacophonie de la vie qui grouille au loin est une absence de bruit plombante et lourde devant le mémorial. C’est à pas feutrés qu’on avance, et c’est en murmurant qu’on parle lorsqu’on est reprend conscience qu’on est ici et maintenant. Au-delà de la puissance américaine, c’est le symbole positif d’être capable de se relever de n’importe quoi que je retiens aujourd’hui.

Brooklyn Bridge, ce pont le plus connu au monde. Cet arrogant et fier trait d’union entre Brooklyn et Manhattan m’a sidéré par la vue de Brooklyn d’un côté, de Manhattan de l’autre et par coucher de soleil sur Miss Liberty. J’ai cru mourir de rire devant les pauses des touristes de toutes nationalités confondues qui prenaient des poses hilarantes (mais qui se voulaient so sexy et très sérieuses), couchés, debout, à cheval sur les armatures avec, sur le visage, cette moue des Hit girls du moment. Il y a aussi ces artistes talentueux, côté Manhattan, qui quel que soit la température, peuvent croquer votre portrait en 15 ou 20 mn…

Central Park, auprès duquel nous avions choisi notre hôtel, car nous avions peur de manquer d’un côté « nature » dans cette jungle urbaine. Le froid polaire et la neige avait grillé l’herbe et les feuillages qui subsistaient, mais sa beauté persistait malgré tout. Le réservoir Jacqueline Kennedy Onassis était gelé et lui donnait un aspect figé dans le temps et ultra romantique. Il y avait les célèbres petits ponts de pierres qui m’ont fait frissonner dans la série « You » ou dans « Dans leur regard ». Les étendues d’eau et les canards m’ont rappelé que Blair y donne à manger au canards dans « Gossip Girl ». Les écureuils se battaient avec des volatiles dont je ne connaissais pas la race, pour conserver ce qu’ils trouvaient à manger. C’était charmant ! Des petits oiseaux, aux pieds des bancs, se réchauffaient sous le soleil. Soleil dont Chéri-Chéri et moi suivions frénétiquement les rayons, entre deux buildings dans le sud du parc, pour nous réchauffer à notre tour, car qui peut venir à New York sans déjeuner d’un Hot Dog dans Central Park ? Pas nous en tous les cas, même à -17°!

Times Square, électrisante place pour le coup dont je n’imaginais pas le chao, le bruit et la foule qui s’y pressait… Je lui ai cependant décerné un carton rouge pour l’indécence écologique qu’elle représente. Ceci dit, j’avoue qu’elle m’a tout de même scotché puissance 10, parce qu’il faut bien le dire, on ne vient pas à New York pour son côté écolo !

La 5ème avenue, temple ambivalent du consumérisme américain (temple pour moi aussi je l’avoue en tant que folle de shopping) alliant ce qu’il y a de plus déplaisant dans le mauvais goût, le cliquant, et le plus fabuleux du chic à la française d’élégantes boutiques de luxe, où le savoir-vivre est une marque de reconnaissance entre personne d’un monde à part. Impressionnante, colossale, incroyable, son architecture m’a laissé sans voix…

Et j’en passe et des meilleurs ! Il y a tant de lieux à visiter à New York. Entre le Chrysler Building, la Bourse, le New York Times, la grande bibliothèque publique, la gare centrale, Macy’s avec ses 10.000m2 à hanter pour un shopping de malade, les districts disparates, l’East river et/ou l’Hudson, Harlem, Brooklyn, les musées et que sais-je encore… Tout est bluffant, ahurissant, dément, stupéfiant !

New York est une somme de matérialisme et d’émotions, de ressentis et de symboles, de moments étonnants, d’infrastructures surprenantes, le tout brassé par une ambiance cosmopolite, sécure et insolite… Je n’avais pas assez de mes yeux pour tout voir, regarder, tout explorer… Pas assez de mon cerveau pour tout analyser, ressentir, apprécier… Mais quelques mois après, l’effet ne s’est pas dissipé. Il s’est amplifié. Je reconnais les endroits que nous avons foulé à la télé, dans les films, sur des sites. Je reconnais les bruits, je me souviens des odeurs, de l’atmosphère et je suis transportée à presque 6.000km de chez moi en un clin d’œil… Ça, c’est le premier effet !

L’autre effet, après le séjour, est celui du retour… Celui où la France m’a paru plate ! 8 jours à voir des gratte-ciels qui remplissaient si bien leur mission, et la France me paraissaient rikiki… Et puis, il y a ce petit truc particulier qui m’a rendu fier de moi, car oui j’avais pu, contre toute attente, moi la stressée de base qui avait peur de tout, circuler dans New York, faire du shopping, discuter dans une autre langue, m’imprégner autrement… Alors que je suis tombée amoureuse de l’Irlande pour les paysages sauvages de ses côtes, c’est New York qui m’a changé et donné cette confiance en moi qui me manquait. Alors allez savoir pourquoi, j’ai enfin la certitude qu’aujourd’hui le monde est à ma portée !

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A propos de l’auteure
Adélaïde votre blogueuse préférée de Charente-Maritime !

Fille d’un artisan-expert judiciaire, puis chef d’entreprise à mon tour, j’ai décidé de quitter le nid familial pour voler de mes propres ailes. J’ai alors œuvré dans le 1er groupe de presse français pendant 15 années. La filiale dans laquelle je travaillais a fermé ses portes après plus de 40 ans d’existence. D’un malheur est né un rêve. Je me suis alors inscrite dans une célèbre école de journalisme. Et mon diplôme d’attachée de presse en poche… Me voici…

Vous allez découvrir que je suis spontanée, capricieuse, espiègle, malicieuse faut-il croire, rêveuse sûrement, contemplative absolument, timide beaucoup et agaçante semblerait-il, sans aucun doute, pour certains…

Ce sont assurément pour toutes ces raisons, qu’il vaut mieux que j’écrive, c’est encore là que je reste la plus mignonne… Quoique !

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