Épisode 15 – Jour 1 : Les filles en Espagne

Publié le 10 octobre 2018 - Chroniqueur : Adélaïde

Espagne

Mercredi 10 octobre : Sur la route espagnole

Au départ d’Hendaye, à midi, les équipages avaient le choix, pour aller dans le Sud de l’Espagne, de passer par Madrid ou Séville ! Nous saurons donc demain quel aura été le choix de nos minettes.

Grosse déception cependant, je ne pourrais pas publier des podcasts d’Audrey et de Stéphanie puisqu’elles ne pourront pas me contacter, par téléphone, tous les soirs. Apparemment, l’information m’arrivera par d’autres canaux, mais si elle n’arrive pas de façon régulière, elle arrivera tout de même, et ça c’est l’essentiel. Alors à voir ! C’est le plaisir de l’imprévu dans un évènement de cet importance !

Bref, voici quelques photos de la journée d’aujourd’hui :

Audrey a conduit d’Hendaye à Vitoria et Stéphanie jusqu’à Merida, charmante ville selon les filles, où elles dormiront.

Petite frayeur pour nos nanas puisqu’elles ont découvert que le 4×4 se ferme tout seul avec les clés à l’intérieur !!! Heureusement Audrey avait le double des clés dans son sac à mains sauf qu’il n’ouvre que le coffre ! Ouf ! Mais c’est vite dit, car le coffre était plein de dons pour le Maroc. Mais nous avons bien fait de miser sur Arlette et Yvette, car nos nanas sont en acier trempé. Elles se sont fait un passage et ont récupéré le trousseau de Stéphanie.

Hôtel sympa et propre, réceptionniste charmant, soirée tapas/cana et dodo !

En toute logique, les filles se réveilleront en Andalousie demain matin pour aller jusqu’à Algéciras dans la matinée. Le premier road book leur sera alors remis après un autre briefing général. Puis l’aventure débutera réellement avec l’arrivée sur le continent africain. Le Maroc les attend !

A demain mes Adeladdicts !

A propos de l’auteure

Fille d’un artisan-expert judiciaire, puis chef d’entreprise à mon tour, j’ai décidé de quitter le nid familial pour voler de mes propres ailes. J’ai alors œuvré dans le 1er groupe de presse français pendant 15 années. La filiale dans laquelle je travaillais a fermé ses portes après plus de 40 ans d’existence. D’un malheur est né un rêve. Je me suis alors inscrite dans une célèbre école de journalisme. Et mon diplôme d’attachée de presse en poche… Me voici…

Vous allez découvrir que je suis spontanée, capricieuse, espiègle, malicieuse faut-il croire, rêveuse sûrement, contemplative absolument, timide beaucoup et agaçante semblerait-il, sans aucun doute, pour certains…

Ce sont assurément pour toutes ces raisons, qu’il vaut mieux que j’écrive, c’est encore là que je reste la plus mignonne… Quoique !

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